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Site Français consacré aux modèles réduits d'avions à l'échelle Cacahuète - French site dedicated to Peanut Scale aircraft models.
Article - §1
Recouvrement
Source
MRA 451 p.20,21
Auteur
René Jossien
Date
Juin 1977
Parties
§1, §2, §3
Mise à jour
15/07/2002


mra
Le Saint

(Suite des n°s : 439 à 441, 443 à 446, 448, 450)

Recouvrement des flancs de fuselage

Le papier choisi sera le plus fin possible, papier japon, simili japon fin ou modelspan .In. Se méfier de certains papiers, aux jolies couleurs (sans trame, généralement) et destinés habituellement à la confection des fleurs en papier, mais dont la tension est tellement forte qu'elle déforme énormément les frêles ossatures des Cacahuètes. Si on a un doute sur un papier, effectuer une tentative sur une ossature d'essai et voir sa réaction à la tension, après vaporisation.

Etant donné la recherche du moindre poids, on a intérêt de choisir un papier de couleur qui donnera un coloris à la maquette sans nécessiter l'usage de peinture.

D'un autre côté, au point de vue poids et finition, l'expérience serait à tenter pour connaître, dans le cas d'un fuselage ayant nécessité plusieurs bandes de papier se recouvrant en partie, si on ne gagnerait pas énormément à la présentation (la peinture cachant les raccords de papier) de passer un voile de peinture cellulosique, finement pulvérisée.

Pour le recouvrement du fuselage (entoilage, comme on dit plus souvent), il faut prendre autant de bandes de papier que le fuselage ne comporte de flancs. Généralement, on utilise 3 bandes de papier pour les 2 faces latérales et celle du dessous, auxquelles il faut ajouter les deux bandes pour le dessus du capot avant et le d'essus arrière du fuselage (la partie centrale supérieure du fuselage étant fréquemment occupée par la cabine ou les postes de pilotage).

Les formes arrondies

Pour le recouvrement des faces arrondies, qui sont souvent le cas des dessus du fuselage, leurs formes déterminent si l'on peut recouvrir directement avec la bande de papier découpée aux dimensions désirées (plus le surplus, à enlever après séchage) ou bien, dans le cas de formes moins développables, si l'on doit vaporiser légèrement à l'eau le papier avant de l'appliquer sur les formes coffrées du fuselage, les arêtes étant encollées légèrement.

Précision : Il vaut toujours mieux entoiler les parties coffrées ou réalisées en balsa galbé; on y gagne en présentation et en solidité.

Un chasseur PZL en cacahuète

Les bandes de papier sont découpées avec 5 à 10 mm de marge supplémentaire sur cha que dimension (exemple: flanc largeur 30 mm, papier largeur 40 à 50 mm). On travaille ainsi plus à l'aise pour mieux tendre (doucement) le papier pendant la pose, sans trop se préoccuper du bon parallélisme de la feuille avec la face que l'on recouvre (figure 25).

Le collage peut être obtenu par de l'enduit cellulosique (je n'aime pas cela, car ça sèche trop vite et pèse plus lourd) ou de la gomme arabique très diluée (petit défaut, elle tache les parties encollées) ou mieux, par de la colle vinylique très diluée (1 volume de colle pour 3 ou 4 volumes d'eau: faire un essai avant de commencer).

On ne passe de la colle que sur les longerons, les montants extrêmes (couple avant et queue du fuselage) et autour des cabines vitrées (à l'enduit, si le papier adhère sur le rodhoïd ou la cellophane) et autour des ouvertures nécessaires, telles les postes de pilotage ou l'ouverture facilitant la mise en place du caoutchouc arrière, sous la broche. Coller également le papier sur les parties coffrées où seront, par la suite, collées des pièces additives comme la béquille ou la roue arrière, les assises du train d'atterrissage ou les haubans (ceci afin qu'il y ait réaction des efforts sur le fuselage lui-même et pas seulement sur le papier qui risquerait de se déchirer).

Le fil du papier est placé dans le sens de la longueur du fuselage. Voir plus loin la suite des opérations après la pose du papier.

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